La fécondation in vitro en Turquie (en sigle FIV) est une technique de la procréation médicalement assistée (PMA) qui vise à aider les couples infertiles à devenir parents en reproduisant dans un laboratoire ce qui, naturellement, se passe dans les trompes : la fécondation et les premières étapes du développement de l’embryon. La FIV implique une combinaison de médicaments spécifiques et d’interventions médicales complexes. Premièrement, les médicaments aident à stimuler et à augmenter la production des ovocytes. Puis, le médecin extrait ces ovules développés et ils sont fécondés avec des spermatozoïdes dans un laboratoire. Un ou plusieurs embryons fécondés sont enfin implantés dans l'utérus de la patiente ou d’une mère porteuse gestationnelle. Si une patiente souhaite avoir recours à la fécondation in vitro comme une solution possible à son infertilité, ou pour d'autres raisons personnelles, il est important de comprendre qu'il s'agit d’une technique qui se fait en suivant plusieurs étapes. La première étape est celle de la consultation. Cette étape est importante, car une fois que le médecin a connaissance de vos antécédents médicaux et génétiques, il saura vous prescrire les analyses et diagnostic nécessaires avant une FIV en Turquie.
La fécondation in vitro convient le mieux aux personnes qui ont les problèmes suivants :
- Difficulté de concevoir par des moyens naturels à cause de l’âge avancé (plus de 40 ans) ou pour d’autres raisons.
- Trompes de Fallope bouchées ou obstruées
- Fonction réduite des ovaires
- Endométriose.
- Fibromes utérins
- Polypes utérins
- Infertilité masculine, en particulier due aux anomalies du sperme
- Infertilité inexpliquée

In vitro Turquie est une intervention longue et complexe. Par conséquent, la décision d’y avoir recours dépend d'un certain nombre de facteurs et des résultats des analyses ou tests à effectuer pour augmenter vos chances d’avoir un enfant en bonne santé.

Avant une FIV en Turquie, nos médecins s’assurent que leur patiente est une bonne candidate à cette technique. Pour éviter les problèmes, tels que les fausses couches, les anomalies de l'embryon ou toute infection, qui pourraient affecter la santé et les chances de réussite de l'accouchement, quelques analyses doivent être effectuées au préalable. Ces analyses ou tests requis pour une FIV peuvent être divisées en plusieurs catégories :
Evaluation de la réserve ovarienne
Il s'agit d’effectuer quelques tests sanguins qui peuvent donner, au médecin, une idée du nombre d'ovules qu'il y a dans la réserve ovarienne d’une femme. Pour déterminer l’efficacité de la FIV, les analyses se font spécifiquement sur trois hormones : la FSH, l'AMH et l'estradiol.
Test de perméabilité tubaire
Ce test est réalisé afin d’évaluer l’état de l’utérus et de déterminer si les trompes de Fallope sont obstruées ou opérationnelles. Pour ce faire, une échographie normale ou une radiographie ne peut pas permettre de faire une telle évaluation correctement. C’est pourquoi, une échographie de contraste est effectuée. Celle-ci permet non seulement de visualiser les ovaires, l’utérus et la cavité utérine, mais aussi d’explorer la perméabilité tubaire. Le résultat de ce test est de savoir si les trompes de Fallope d’une femme sont ou non opérationnelles pour une FIV.
Évaluation du sperme
Pour évaluer le sperme, le conjoint fournit un échantillon à envoyer au laboratoire pour analyse. La forme, la mobilité et la concentration du sperme sont quelques-unes des choses qui sont testées. Dans le cas où l'homme est atteint d'infertilité, l'ICSI ou l'injection intracytoplasmique de spermatozoïdes, une technique qui consiste à, soigneusement, insérer un seul spermatozoïde dans chaque ovule, peut être effectuée.
Test de prolactine
La prolactine est une hormone clé, vitale dans la production de lait maternel. Trop de prolactine dans le corps peut empêcher la conception. Les résultats de ce test peuvent permettre à un médecin de connaitre le traitement spécifique à prescrire à chaque patiente.
Dépistage des maladies infectieuses
Les médecins peuvent effectuer un dépistage du couple quant aux maladies infectieuses telles que le VIH, l'hépatite B, la chlamydia, la rubéole et la varicelle. Toutes ces maladies pourraient présenter un risque pour le développement du fœtus et entraîner de graves complications. N’oubliez pas que votre cas est différent des autres. Ainsi, votre médecin, en fonction de votre cas spécifique, pourra vous prescrire d’autres analyses à réaliser. Car c’est sur la base des tests effectués que le praticien pourra déterminer le traitement idéal que vous devez suivre avant la fécondation in vitro en Turquie. Parmi ces traitements, nous avons :
- Des médicaments relatifs aux hormonaux : les injections d’hormones (FSH et/ou LH) sont parfois administrées pour stimuler les ovaires. Cela augmente la production des ovocytes. Et un autre traitement est prescrit, après une période d'environ deux semaines, afin d'aider à rendre les ovocytes matures.
- Un médicament pour éviter une ovulation prématurée.
- La patiente doit aussi prendre d'autres médicaments qui vont aider à favoriser le développement de la muqueuse de l'utérus afin de se préparer à l'implantation de l’embryon.
Ce sont des analyses et diagnostic requis avant une FIV en Turquie et dans tous les autres pays. Et ces évaluations font partie des étapes à suivre afin de déterminer si la FIV est une technique qui peut vous aider à devenir parents.